Vorstellung der Teilnehmer_innen

YADRA

Yadra, a girl’s name:
People with this name have a deep inner desire for love and companionship, and want to work with others to achieve peace and harmony.

Yadra ist ein weiblicher Vorname: Menschen, die diesen Namen tragen, haben ein tiefes inneres Bedürfnis nach Liebe und Gemeinschaft und wollen mit anderen Menschen zusammenarbeiten, um für Frieden und Harmonie zu kämpfen.

Yadra est un prénom féminin. Les personnes portant ce prénom ont un besoin profond et impératif d’amour et de compagnie et souhaitent travailler en commun avec d’autres gens pour parvenir à atteindre la paix et l’harmonie.

 

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Lil
a: « Je suis directrice commerciale et administratrice de la troupe Istijmam. Je suis là pour partager et dépasser les traces du passé. Ma grand-mère a été torturée par l’armée française, j’ai gardé une rancune mais j’ai beaucoup d’amis français. Entre l’amour et la haine c’est complexe pour moi. Mon grand-père a fait la guerre pour la France contre l’Allemagne. Il n’a pas voulu de papiers d’identité française à cause de la torture de sa femme. Je suis ici pour voir si les jeunes ont dépassé tout cela et pour partager nos côtés artistiques ».

Mustapha

Mustafa: « Je veux me marier donc je participe à l’échange pour trouver une femme blonde d’1m90, et qui joue du piano et du guembri. Je suis artiste comédien musicien professionnel. Ce qui me tient à coeur: changer le monde, être porteur de messages africains, et continuer ma recherche sur l’humain, en lui-même, ses émotions, ses sentiments. Mon objectif c’est de communiquer avec les gens pour avoir plus de contacts et d’ouverture, c’est mon plaisir de toucher de nouvelles personnes avec des gestes simples, des chansons ou des messages. J’aime donner mes vêtements, comme ça aux quatre coins du monde, il y a des habits à moi et des pensées pour moi. Je veux laisser une trace de mes rencontres, de moi, Nigro. Il était une fois un jeune qui s’appelait Nigro… »

Gilles
Gilles:
« Je suis animateur dans un Centre Social à Marseille dans un quartier populaire. La mémoire collective est un thème qui ressort souvent. On revendique les origines multiples de la France aujourd’hui, les liens avec l’Allemagne et l’Algérie sont là que l’on veuille ou non. Beaucoup de français ne veulent pas l’accepter. Pourtant l’histoire nationale ne peut s’écrire sans la diversité des origines des gens. L’idée d’une identité nationale nie les multiples appartenances qui nous font en tant que personne. Je ne suis pas originaire d’un quartier mais je refuse les discours politiques et médiatiques qui tentent de nous isoler, nous opposer. Les jeunes des quartiers vivent une autre situation que les jeunes en Algérie. Mais il y a des liens, alors qu’est ce que l’on en fait? On est privilégié de pouvoir participer à cet échange, l’idée est aussi de dépasser ces privilèges pour qu’encore plus de gens puissent réaliser des échanges, se rencontrer, voir ce qui comptent pour eux et construire ensemble d’autres relations sociales ».

Jamil

Jamil: « Je suis metteur en scène. Cet échange rassemble d’autres cultures et je suis curieux de l’Autre. Je profite du moment présent, je ne pense pas trop aux résultats, l’échange en lui-même m’apporte beaucoup. individuellement, rencontrer l’Autre c’est fort. Mon objectif c’est qu’il y ait d’autres jeunes qui fassent des échanges, que ça se multiplie, qu’il y ait de la circulation, que ça ne reste pas qu’entre nous, qu’il y ait des relais…Je suis de la seconde génération, qui n’a pas connu la France et l’Algérie en guerre…je m’en fous de cette histoire. Je veux pouvoir rencontrer des jeunes de partout au-delà des frontières, des visas, de la paperasse de merde ».

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David: « Je voulais confronter mes idées. C’est une nécessité de travailler au rapprochement de l’Algérie et de la France, et notamment des jeunes, en créant des outils, en s’inspirant de ceux qui ont été réalisé entre la France et l’Allemagne. On a une histoire commune même si elle n’est pas forcément partagée par tous…Par exemple, la France va regarder avec la fin de la colonie, l’Algérie avec l’occupation de leur territoire par une puissance extérieure à partir de 1836 ».

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Hayat: « J’ai fait une formation de base d’animatrice d’échanges interculturels certifiée par l’OFAJ. J’ai fait les phases à Berlin, Oran, il me reste Marseille. J’étais stagiaire pour cet échange « se souvenir pour construire l’avenir ». L’équipe d’animatrices et animateurs est super parce qu’elle croise des gens avec de l’expérience dans ces échanges de jeunes et d’autres dans des démarches plus artistiques et théâtrales comme l’équipe algérienne ».

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Daniel:  » Moi, c’est Daniel, étudiant en médecine à Bruxelles mais originaire de Berlin. J’avais fait une formation de base comme animateur de l’OFAJ et on m’avait proposé de participer à cet échange, et j’ai dit banco direct. Depuis je joue du melodica sur scène pour notre pièce 14,4km qui va se transformer, je l’espère, en film d’animation entre la phase d’Oran et celle de Berlin ».

P1010418Rafik: « Le processus est bien lancé car il y avait des doutes qui se sont dissipés. A voir comment cela évolue, mais aujourd’hui nous sommes arrivés à une idée plus partagée entre nous du projet et cela donne envie de s’investir. « La connaissance est la seule richesse qui augmente quand elle est partagée », c’est pour ça qu’il faut aller rencontrer d’autres groupes qui mettent en place des échanges. Il faut aller vers l’extérieur, apprendre à partager ces échanges, à en parler…communiquer pour que ça ne reste pas qu’à l’intérieur de petits groupes ».

Isabel

Isabel: « Moi, c’est Isabel, étudiante en histoire à Berlin. Pour mon premier degré universitaire j’avais déjà fait un travail dont le sujet était « la torture par l’armée française durant la guerre d’Algérie« . Avant d’avoir participé au séminaire trinational, je me suis posée beaucoup de questions. Comment peut-on influencer le processus de mémoire collective par un travail de façon honnête et surtout authentique? Est-il possible de créer ou même juste imaginer ensemble l’idée d’une vision historique plus populaire que académique pour les générations futures de nos societés?
Mes amis, il faut juste se mettre ensemble et créer notre histoire – l’important c’est vivre maintenant, profiter du présent et vivre pour notre futur qui est capable de dépasser nos idées reçues.“

Gaëtan

Gaëtan : « Je suis un français qui n’a jamais mis le pied en dehors de son pays. Ca n’arrive pas qu’aux personnes les plus défavorisées, puisque je suis technicien en cinéma tout juste sorti de son bac +5. Cet échange tri-national est donc mon premier contact avec l’Algérie et l’Allemagne, deux grandes cultures qui ont tant à m’apprendre. Il est difficile de se considérer comme un artiste si on ne s’ouvre pas aux cultures étrangères, si on ne sort pas des frontières et cet échange est une occasion inespérée de combler de grandes lacunes. Chaque rencontre est une nouvelle découverte, chaque découverte ouvre à un nouvel avenir. »

Sabrina Bertille Emilie Hanna Anaïs Janina DSC_0824 Rihab Charlotte Tashina Tina Quentin Vava  Jalal Malik Roman Franziska Ismahene Farid P1020066P1030334 DSC_0169 DSC_0086 2013_12_Marseille_034

….et les autres beaux portraits qui arrivent……

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